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Accueil du site > Paris > 2ème partie du procès de huit Déboulonneurs et mensonges de Mme (...)
Vendredi 19 mars à 9 heures : 2ème partie du procès de huit Déboulonneurs pour l’action de janvier 2008 - Palais de justice de Paris (13e chambre/2) Vendredi dernier s’est tenu le procès de deux membres du Collectif des déboulonneurs pour une action de barbouillage de panneaux publicitaires sur les Champs-Elysées en janvier 2008. Huit militants avaient pris part à cette action, seuls deux avaient été interpellés. Les six autres se sont porté comparants volontaires devant le juge qui a accepté de les juger au même titre que les deux prévenus. Après avoir expliqué les motivations de leur geste, les huit militants ont laissé la place aux trois témoins venus apporter un éclairage sur le contexte particulier de l’affichage publicitaire dans notre pays. Claude Got, Jacques Muller et Hervé Kempf ont longuement détaillé les raisons pour lesquelles il est nécessaire de remettre en cause la publicité et pourquoi la désobéissance civile est, malheureusement, un acte nécessaire face à l’enrayement complet des processus démocratiques classiques. Afin de laisser aux témoins la possibilité de s’exprimer de manière approfondie, le juge a décidé, en accord avec toutes les parties, de reporter d’une semaine la fin de ce procès. Nous vous convions donc vendredi pour entendre les réquisitions de la procureur et la plaidoirie de notre avocat (Me William Bourdon). Les mensonges de Mme Jouanno Nous avions demandé à Mme Jouanno d’être également témoin lors de cette audience. Les raisons de ce choix ont été expliquées dans une lettre ouverte publiée par Rue89 le 25 février. Elle a fait savoir par écrit à la cour que son agenda ne lui permettait pas d’être présente mais qu’elle se tenait à la disposition du tribunal en cas de besoin. Manière habile de signifier qu’elle a effectivement des choses à dire mais qu’elle ne souhaite pas le faire. Loin de récuser nos accusations de céder face au lobby publicitaire, sa directrice de cabinet explique tranquillement que des mesures ambitieuses ont été adoptées … mais elle ment ! (Libération, 13 mars 2010) Les règlements locaux de publicité peuvent toujours être plus laxistes que la loi nationale, les publicités lumineuses sont encore très loin d’être interdites. Elle ne parle bien évidemment pas des nouvelles dérogations votées, ni de celles en préparation pour le passage du texte à l’Assemblée Nationale. Certains de ces mensonges sont également écrits à des députés UMP qui s’interrogent sur le texte actuel. Nous attendons toujours la concertation promise il y a un an sur le renforcement des pouvoirs de police de l’affichage et sur les nouvelles techniques publicitaires. Des informations sur l’action de janvier 2008 Une brève revue de presse de la première partie du procès |
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